Réparation, réfection, fabrication et adaptation de carrosseries. Caisses de fourgon poids lourd et utilitaire, chocs et chocs sous pont, cabine et peinture, peaux de toit, frigorifique, bâches, barres anti-encastrement, rideaux relevants, soudure toutes matières. Atelier intégré, cabine de peinture poids lourd, châssis au marbre : votre véhicule reste chez nous du démontage à la peinture.
Une caisse ne se dégrade jamais d'un coup : un angle enfoncé au quai, un montant qui travaille, un plancher qui prend l'eau, et la structure finit par ne plus tenir l'alignement des portes. Le résultat visible arrive tard — une porte qui ferme mal, une infiltration — alors que la cause est ancienne.
Nous reprenons la structure, pas seulement la tôle apparente : montants, traverses, longerons de plancher, angles et seuils. Vous récupérez une caisse d'aplomb, portes qui referment sur leurs joints, panneaux alignés, et un volume utile intact.
Nous travaillons les quatre matériaux du parc français — tôle, polyester, contreplaqué et aluminium — et nous adaptons la méthode à la caisse : un panneau polyester ne se répare pas comme une peau alu rivetée.
C'est le sinistre le plus spectaculaire du transport, et celui qui provoque le plus de décisions hâtives. Un choc sous pont ne condamne pas la caisse. Dans la majorité des cas, la structure est reconstruite pour un coût très inférieur à un remplacement de carrosserie, et le véhicule repart avec ses cotes d'origine.
La première étape n'est pas la tôlerie, c'est le diagnostic de la structure : nous relevons ce qui a réellement encaissé — pavillon, face avant de caisse, montants, liaison au châssis — avant d'annoncer quoi que ce soit. C'est ce relevé qui fait la différence entre une réparation tenable et une caisse qui travaillera à vie.
Nous prenons également le dossier d'assurance de bout en bout : constat photographique, chiffrage détaillé, présentation à l'expert, échanges techniques et suivi jusqu'à l'accord. Vous suivez l'avancement, vous ne gérez pas la procédure.
Ne faites pas rouler le véhicule avant le relevé. Après un choc sous pont, une caisse qui semble tenir peut avoir perdu sa liaison au châssis. Envoyez-nous quatre photos — face arrière, deux profils, pavillon — et nous vous disons ce qui se répare avant tout déplacement.
Votre porteur ressort peint en cabine de peinture poids lourd, teinte respectée, sans passage chez un sous-traitant : ni transfert, ni jour d'immobilisation supplémentaire, ni dossier qui circule entre deux ateliers. C'est le point où la plupart des carrosseries poids lourd s'arrêtent, et où l'immobilisation double.
Sur les chocs qui ont touché la structure, le passage au marbre rétablit les cotes constructeur du châssis ou de la cabine. C'est ce contrôle dimensionnel qui distingue une réparation acceptée par un expert d'une remise en forme approximative.
Nous traitons aussi ce qui fait l'image de votre flotte : mise en peinture aux couleurs de l'entreprise, raccords sur panneaux adjacents, reprise complète d'un véhicule avant intégration au parc ou avant revente.
La peau de toit concerne tous les fourgons, pas seulement les frigorifiques. C'est la pièce qu'on ne regarde jamais et qui protège l'intégralité du chargement. Cause numéro un des dégâts : le passage sous un pont, un porche ou une entrée de parking trop bas — le toit se déchire sur toute la longueur en quelques mètres.
Une infiltration coûte plus cher que la réparation : marchandise mouillée, litige client, contreplaqué qui gonfle, isolant qui se gorge d'eau. Nous déposons la peau, traitons ce qu'il y a dessous, et vous rendez un toit étanche et contrôlé, pas un rustinage qui rouvre au premier hiver.
Une caisse frigorifique n'est pas un fourgon isolé : elle est constituée de panneaux sandwich — deux peaux et une âme isolante collées en un seul bloc. Un enfoncement écrase l'isolant, crée un pont thermique, et le groupe compense en tournant en permanence. Le défaut se voit d'abord sur la consommation et sur le relevé de température, pas sur la tôle.
L'enjeu n'est pas esthétique : c'est la rupture de la chaîne du froid, la marchandise refusée à la livraison et le contrôle sanitaire. Vous récupérez une caisse dont l'isolation et l'étanchéité sont rétablies — panneau remplacé dans les règles, joints neufs, portes qui referment sur toute leur périphérie.
Une bâche déchirée n'attend pas : l'eau entre, la déchirure s'allonge à chaque trajet, et la réparation change de catégorie en une semaine. Prise tôt, elle se traite par thermosoudure — une soudure de matière, pas une rustine collée qui se décolle au premier lavage.
Sur les tautliners et les savoyardes, l'usure se déplace vers l'accastillage : sangles distendues, boucles cassées, œillets arrachés, rail qui accroche. Vous récupérez un rideau qui coulisse sans forcer et se tend correctement, ce qui protège la bâche elle-même bien plus longtemps.
Une barre anti-encastrement déformée est un point de contre-visite au contrôle technique, et un organe de sécurité en cause en cas d'accident. C'est aussi la pièce que l'on repousse le plus longtemps, parce qu'elle ne gêne pas la conduite — jusqu'au jour du contrôle.
Nous redressons quand la barre le permet et la remplaçons quand elle a perdu sa capacité d'absorption. Dans les deux cas, vous repartez avec un ensemble conforme, aux bonnes cotes de hauteur et de retrait, supports compris — car le défaut vient souvent des fixations, pas du tube.
Un rideau bloqué, c'est une tournée qui ne part pas. La porte relevante — FIT est la référence du marché, montée à l'arrière des fourgons et des semi-remorques — supprime les manœuvres d'ouverture à quai : pas de battant à dégager, pas de recul supplémentaire, quelques secondes gagnées à chaque point de livraison. Quand elle se bloque, c'est tout le véhicule qui devient inexploitable.
Vous récupérez une porte qui remonte d'une seule main et redescend en tension correcte, lames alignées, glissières droites, sans point dur. Nous intervenons sur le rideau existant quand la structure le permet, et remplaçons le tablier complet quand la réparation ne tiendrait pas dans le temps — vous savez lequel des deux avant de valider.
Nous posons également des portes relevantes sur véhicule neuf et en rétrofit : remplacer un battant par une relevante sur un fourgon en service se décide sur un simple relevé de dimensions.
Ce sont les pièces qui prennent tout : les garde-boue arrachés au trottoir, le marchepied plié en descente de cabine, le coffre à outils décroché, le porte-roue qui vibre. Individuellement, rien de grave. Cumulées, elles donnent d'un véhicule — donc d'une entreprise — une image négligée devant le client final.
Nous les traitons au même passage que le reste, sans immobilisation dédiée : votre véhicule est déjà à l'atelier pour une réparation ou un entretien, ces postes s'ajoutent à l'ordre de réparation et repartent avec lui.
C'est le savoir-faire qui décide de ce qui est réparable et de ce qui ne l'est pas. Beaucoup d'ateliers renvoient une fissure de châssis, un bras de grue ou un plateau alu vers un remplacement complet, faute de savoir souder autre chose que de l'acier. Nous soudons acier, aluminium et inox, et c'est ce qui permet de réparer au lieu de remplacer — écart de facture souvent décisif.
Le geste ne suffit pas : une soudure posée sur une fissure qui repart est une réparation à refaire. Nous traitons la cause mécanique — reprise de la zone, arrêt de fissure, renfort dimensionné — pour que la pièce reprenne son service, pas pour qu'elle tienne jusqu'au prochain chargement.
Ce même atelier fait l'adaptation et la fabrication : support sur mesure, renfort de plancher, platine d'équipement, pièce qui n'existe plus au catalogue.
Un véhicule bien adapté fait gagner du temps à chaque arrêt, tous les jours de l'année. C'est le poste sur lequel une flotte récupère le plus vite sa mise : quelques secondes gagnées par livraison, multipliées par le nombre de points d'une tournée, changent le nombre de clients servis dans la journée.
La porte latérale est la transformation la plus rentable en distribution urbaine : on ouvre le flanc du fourgon — coulissante ou battante — et le chargement devient accessible côté trottoir, sans ouvrir l'arrière, sans manœuvre de recul, sans descendre dans la circulation. Nous la posons sur un fourgon en service, avec renfort de structure et reprise d'étanchéité.
La transformation des portes arrière en auvent avec fermeture par hayon répond à un autre besoin : passer du chargement à bras au chargement de palettes. Les battants laissent place à un ouvrant relevant, et le hayon élévateur devient à la fois plate-forme de chargement et fermeture. Vous gagnez l'accès de plain-pied sur un véhicule que vous possédez déjà, sans changer de camion.
Un sinistre carrosserie immobilise deux fois : une fois à l'atelier, une fois dans la procédure. Nous prenons la seconde partie à notre charge.
Relevé des dégâts, reportage photographique et chiffrage détaillé poste par poste, opposable à l'expert.
Nous recevons l'expert à l'atelier, présentons le relevé et défendons techniquement chaque poste de réparation.
Les travaux démarrent sur accord écrit. Tout élément découvert au démontage fait l'objet d'un chiffrage complémentaire soumis à validation.
Photos de fin de travaux, dossier complet transmis, et suivi en ligne de l'avancement pendant toute l'immobilisation.
Le chiffrage porte sur les dégâts constatés au relevé initial. Ce qui apparaît au démontage — corrosion sous panneau, structure touchée en profondeur, organe endommagé — fait l'objet d'un chiffrage complémentaire présenté avant intervention et soumis à votre accord. Vous décidez, à chaque étape, sur un montant connu.
Non, dans la grande majorité des cas. Le pavillon et la face avant de caisse se reconstruisent, et la caisse retrouve ses cotes. La décision se prend sur un relevé de structure, jamais sur la photo seule : c'est l'état de la liaison au châssis et des montants qui tranche, pas l'aspect du toit.
Les deux. Tant que les glissières et la structure sont saines, le rideau se répare — lames à l'unité, sangles, ressorts, axes. Quand le tablier a trop travaillé, le remplacement complet est la seule solution durable. Nous vous disons lequel des deux s'applique avant de chiffrer, pas après.
Oui. L'atelier est multimarque sur les porteurs, tracteurs, utilitaires, remorques et semi-remorques, quelle que soit la marque du châssis et celle de la carrosserie.
Oui, de bout en bout : constat photographique, chiffrage détaillé, réception de l'expert à l'atelier, défense technique des postes et suivi jusqu'à l'accord. Vous restez informé, vous ne gérez pas la procédure.
C'est même recommandé. L'atelier est intégré : entretien, mécanique, hydraulique, pneumatiques et carrosserie se traitent au même passage, sur un même ordre de réparation. Une immobilisation au lieu de deux.
Envoyez des photos avec le formulaire ci-dessous : vue d'ensemble, deux profils et un gros plan de la zone touchée, plus l'immatriculation. C'est ce qui permet de chiffrer sans déplacement préalable dans la plupart des cas.
Oui, y compris sur les panneaux sandwich : remplacement de panneau, reprise d'isolant écrasé, traitement des ponts thermiques, portes et joints isothermes. C'est un métier distinct du fourgon classique, et il est traité comme tel.
104-116 avenue Aristide Briand, 93150 Le Blanc-Mesnil, aux portes de Paris par l'A1 et l'A3, à proximité immédiate de la zone logistique de Roissy CDG. Nous intervenons pour les professionnels de toute l'Île-de-France.
Décrivez le dégât, joignez vos photos : votre demande arrive directement chez la personne qui la chiffre.