Après un sinistre, l'essentiel ne se joue pas au moment de la réparation mais au moment du chiffrage : ce qui n'est pas relevé, décrit et défendu devant l'expert ne sera jamais payé. Un devis bâclé coûte plus cher à l'exploitant qu'un choc mal réparé.
Dès l'arrivée du véhicule, l'état est relevé et photographié : la zone de choc, mais aussi tout ce que le choc a entraîné plus loin — un longeron qui a encaissé, une porte qui ne ferme plus, un train faussé, un feu arraché, une caisse désolidarisée. Ce sont ces postes-là qui disparaissent des devis rapides, et qui restent ensuite à la charge du client.
Le chiffrage est ensuite détaillé poste par poste, temps de barème à l'appui. Un chiffre isolé ne se défend pas ; un poste décrit, justifié et photographié se défend.
Une expertise se joue devant la pièce démontée, pas au téléphone. Nous recevons l'expert sur place, nous lui montrons ce qui a été relevé, et nous défendons chaque poste techniquement. Quand des travaux complémentaires apparaissent au démontage, ils font l'objet d'une mise à jour du procès-verbal — pas d'un ajout silencieux sur la facture.
Nous réclamons aussi ce que les expertises oublient le plus souvent : l'essai routier après réparation, la géométrie quand un train a été touché, et les ingrédients de peinture.
Sur un poids lourd, un châssis, une traverse ou un montant de caisse ne se redresse pas approximativement : la remise en cotes se contrôle. Nous soudons, renforçons et remettons en cotes en atelier, et nous refusons les réparations cosmétiques qui rendent un véhicule joli et dangereux.
Quand la réparation n'est pas techniquement défendable, nous le disons — y compris quand cela nous fait perdre le dossier. Un véhicule qui repart doit être un véhicule qui tient la route.
Nous savons ce que représente un véhicule immobilisé sur un dossier d'assurance : des semaines si personne ne pousse. Nous relançons l'expert, nous documentons, et nous tenons l'exploitant informé de l'état réel — l'avancement est consultable en ligne via le suivi des travaux.
Le véhicule ne repart qu'après essai routier et contrôle final.
Oui, systématiquement. L'expertise se fait devant le véhicule, avec les éléments démontés et le relevé photographique à l'appui, et nous défendons chaque poste techniquement.
Ils font l'objet d'un chiffrage complémentaire et d'une mise à jour du procès-verbal d'expertise avant d'être réalisés. Rien ne s'ajoute en silence sur la facture.
Oui : soudure, renforts et remise en cotes contrôlée. Lorsqu'une réparation n'est pas techniquement défendable, nous le disons au lieu de maquiller le dégât.
Oui, des fourgons et 20 m³ jusqu'aux tracteurs, porteurs, remorques et semi-remorques.
De toute l'Île-de-France. Pour un sinistre, la proximité compte moins que la capacité de l'atelier : nos clients viennent de Paris, des Hauts-de-Seine, du Val-d'Oise et de Seine-et-Marne pour ce motif.
Nous travaillons depuis des années avec ce garage, il n’y a jamais eu le moindre problème. Équipe très professionnelle, au top !
Hugues K.Une équipe à votre service. Un travail de qualité en un temps record. Les délais sont toujours parfaitement respectés.
Pascal M.Exactement le type de partenaire dont nous avions besoin. Le service est très rapide et à la hauteur de nos exigences.
Valérie G.