Du béton a pris dans la cuve ? Nous entrons dedans, nous cassons le béton durci, nous dégageons les spires et nous évacuons les gravats. Le camion repart avec sa capacité de malaxage, et un contrôle complet du malaxeur.

Selon les régions et les centrales, on parle de déplombage, de décroûtage, de piquage ou de dépiquage de cuve. Le constat est toujours le même : du béton a durci à l’intérieur du malaxeur, le volume utile baisse, la goulotte se bouche, le camion consomme et vibre davantage.
Après une période de forte chaleur ou une attente prolongée sur chantier, une cuve peut emprisonner plusieurs centaines de kilos de béton, parfois une tonne.
Le remède est mécanique : on casse, on dégage, on évacue. Nous n’utilisons aucun produit acide, qui attaque la tôle et les joints.
Le véhicule est immobilisé à un poste dédié, à l’écart de l’atelier. Moteur coupé, clés retirées et gardées sur lui par le technicien qui descend dans la cuve : personne ne peut lancer la rotation.
Pas par la trappe de visite latérale : une trappe rouverte est une source de fuite au remontage, et le cône est l’accès le plus sûr pour l’intervenant.
Un burineur SDS-Max de 20 joules et un burin large, jamais un burin pointu : la tôle de la cuve n’est pas déformée et les spires gardent leur profil.
Une première saignée au fond de la cuve, puis la cuve est orientée pour traiter l’autre moitié en remontant le long des spires. Le béton se détache le plus souvent par plaques.
Une fois le technicien sorti de la cuve, celle-ci tourne dans le sens de vidange : les gravats sortent par la goulotte, sont stockés à part et enlevés en benne. Le volume est relevé par camion.
Tôles d’usure, cales, graissage de la couronne de roulement et des galets, état des spires et de la goulotte, circuit hydraulique de rotation : un constat écrit est remis avec le camion.
Ces règles ne sont pas négociables : c’est à ces conditions que l’équipe LNVI entre dans une cuve.

Pompe et moteur hydraulique de rotation, réducteur, freinage, pneumatiques, éclairage : un seul passage, un seul interlocuteur.
Tôles et pièces d’usure, cales, graissage, remplacement de goulotte et de spires : nous entretenons déjà des toupies, et nous avons été formés au déplombage par un professionnel du béton prêt à l’emploi.
Planification par lots pour les flottes de toupies et les centrales à béton, avec le suivi en ligne de chaque camion.
C’est le retrait mécanique du béton durci à l’intérieur de la cuve d’un camion malaxeur. On parle aussi de décroûtage ou de piquage de cuve. Le but : rendre au malaxeur son volume utile.
Au burineur, avec un burin plat large, en partant du fond de la cuve pour remonter vers les spires. Les gravats sont ensuite évacués par rotation de la cuve, dans le sens de vidange. Nous n’utilisons aucun acide : il attaque la tôle et les joints.
Dès que le volume livré baisse, que la goulotte se bouche ou que le camion vibre à la rotation. Après une canicule ou une longue attente sur chantier, n’attendez pas : il ne faut pas laisser une deuxième couche de béton prendre sur la première.
Tout dépend de la quantité de béton pris dans la cuve. Le temps est relevé à la pointeuse d’atelier et facturé au temps passé. Envoyez-nous une photo de l’intérieur de la cuve : nous vous donnons un ordre de grandeur avant d’engager quoi que ce soit.
Le déplombage se fait à notre atelier du Blanc-Mesnil, à un poste équipé pour le travail en cuve. Pour un parc complet, nous organisons les passages par lots.
Ils sont collectés à l’atelier, stockés à part pour chaque camion, puis enlevés en benne par une filière de collecte. L’évacuation est facturée au volume relevé, séparément du déplombage.
Envoyez-nous une photo de l’intérieur de la cuve : nous vous rappelons avec une estimation du temps et un créneau.
Nous travaillons depuis des années avec ce garage, il n’y a jamais eu le moindre problème. Équipe très professionnelle, au top !
Hugues K.Une équipe à votre service. Un travail de qualité en un temps record.
Pascal M.Exactement le type de partenaire dont nous avions besoin. Le service est très rapide et à la hauteur de nos exigences.
Valérie G.